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Social commerce : pourquoi le social est l’accélérateur business de tout votre mix média

Le social commerce, premier levier de croissance des marques

 

Le social commerce n’est pas un canal parmi d’autres : c’est aujourd’hui le premier levier de transformation et d’accélération business des marques. La donnée le confirme. Selon WARC (Global Ad Forecast Q3 2025), le social est devenu le premier canal publicitaire mondial, avec 26,2 % des investissements (306,4 milliards de dollars en 2025, en hausse de 14,9 %), devant le search et devant la télévision (environ 17,1 % de part de marché selon dentsu). Mieux : il capte 40 % des nouveaux euros investis dans la publicité, contre 22 % pour le search et 21,5 % pour le retail media.

Ce basculement traduit quelque chose de précis. Les marques sont en recherche de croissance, de nouveaux clients et d’inspiration de la demande. Et les leviers capables de dépasser les audiences immédiates, captives, déjà acquises, sont les leviers de prospection. Le social en est devenu le moteur dominant.

Pourquoi le social fait la différence sur la prospection

 

La télévision connectée, la programmatique ou l’affichage permettent eux aussi d’aller chercher de nouvelles audiences. Mais le social ajoute une dimension que les autres environnements n’offrent pas avec la même finesse : le people-based et le data-driven.

Concrètement, le social permet d’intégrer vos données first-party, d’exploiter les signaux d’engagement sur vos publications et vos contenus, les viewers de vos vidéos, et de construire dans le temps des audiences qui nourrissent la prospection. On identifie les meilleurs profils, on en fait des jumeaux marketing (lookalikes), et on continue à scaler la conquête sur du nouveau client, en pilotant entre différents environnements.

Cette logique va bien au-delà de l’acquisition à froid. Elle permet de travailler la lifetime value, de réengager des parcs de clients existants, d’orchestrer la transformation business entre le retail et le online, et donc de bâtir des programmes avancés de pilotage de la performance. Le social devient ainsi un actif de données autant qu’un média.

Ne pas opposer le social aux autres médias : l’orchestrer en 360

 

L’erreur serait d’opposer le social aux autres leviers. L’enjeu est inverse : faire du social l’accélérateur de l’ensemble du mix média, et raisonner en 360.

C’est toute la posture de tigrz. Notre rôle est de piloter, ou de conseiller sur le pilotage, de budgets 360. La question n’est pas « social ou search », mais « où positionner le social, comment travailler ses synergies avec le search, comment construire de la croissance avec la programmatique, l’affichage, la presse ». Le social est un point de départ et un accélérateur ; sa valeur se révèle pleinement quand il est relié au reste de l’écosystème, avec une vision globale.

C’est aussi pour cela que les 60 % d’investissements social qui se concentrent sur Meta (selon WARC) ne doivent pas dicter, seuls, la stratégie. Un mix piloté en 360 protège la croissance et la rend moins dépendante d’une seule plateforme.

Localiser le contenu pour maximiser l’impact

 

Deuxième conviction : avec un prisme contenu fort, l’accélération passe par la localisation de la proposition de contenu pour maximiser l’impact.

Localiser, c’est d’abord adapter par marché. Mais c’est aussi, à l’intérieur d’un même pays comme la France, ajuster entre régions et entre typologies de personas. Cette finesse permet de dépasser la réplique d’une stratégie unique appliquée de la même manière à tous les marchés et à toutes les audiences. Un média mix sophistiqué et localisé performe mieux qu’un déploiement uniforme.

La global performance : la signature d’une agence social commerce

 

Le social est donc un point de départ, un accélérateur, et un levier qui se relie aux autres médias. C’est précisément pourquoi, en tant qu’agence social commerce, notre sujet n’est pas le social pour le social, mais la global performance : intégrer une vision 360 dans le pilotage de l’accélération business.

Transformer le social en chiffre d’affaires, oui. Mais en le branchant sur l’ensemble du mix, pour que chaque levier travaille au service de la croissance. C’est la différence entre activer un canal et piloter une trajectoire business.